Jiddu Krishnamurti – "Se libérer du connu"   Leave a comment

VOICI LE TRAITÉ DE LA SEULE RÉVOLUTION QUI VAILLE : LA LIBÉRATION INTÉRIEURE…

Nous sommes ici conviés à parcourir toutes les étapes: se connaitre soi-même, surmonter la peur, découvrir peu à peu le silence et la plénitude. L’homme en cage, prisonnier des dogmatismes et des conformismes de pensée, est une ombre illusoire

Se liberer du connu

Quatrième de Couverture

Voici la plus radicale et la plus salutaire entreprise de déconditionnement de l’esprit qu’on ait peut-être jamais tentée.

Chacun de nous doit prendre conscience qu’il est, a son insu, prisonnier de tout un réseau de dogmatismes et de conventions. SE LIBÉRER DU CONNU c’est entreprendre la seule révolution qui vaille: sa libération intérieure.

Déciller les yeux de l’esprit, ne plus accepter une chose comme vraie ou bonne parce qu’elle fait partie d’un système hérité aveuglément, voila a quoi nous convie Jiddu Krishnamurti. Si l’on y parvient, toute vanité, toute intolérance disparaissent. L’homme alors se réalise pleinement, il devient meilleur, lucide, libre. Il est adulte.

SE LIBÉRER DU CONNU est un livre essentiel où chaque mot, chaque phrase comptent et qui donne à penser à un niveau plus vaste, plus ouvert, plus généreux, plus vrai.

Vous pouvez lire ce livre en ligne ICI

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Qui était Jiddu Krishnamurti ?

Jiddu Krishnamurti naquit en Inde en 1895, et fut pris en charge à l’âge de treize ans par la Société théosophique, qui voyait en lui "l’Instructeur du monde" dont elle avait proclamé la venue. Très vite Krishnamurti apparut comme un penseur de grande envergure, intransigeant et inclassable, dont les causeries et les écrits ne relevaient d’aucune religion spécifique, n’appartenaient ni à l’orient ni à l’Occident, mais s’adressaient au monde entier.

Répudiant avec fermeté cette image messianique, il prononça à grand fracas en 1929 la dissolution de la vaste organisation nantie qui s’était constituée autour de sa personne; il déclara alors que la vérité était "un pays sans chemin", dont l’accès ne passait par aucune religion, aucune philosophie ni aucune secte établies.

L’essence de l’enseignement de Krishnamurti est contenu dans sa déclaration de 1929 où il dit "la Vérité est un pays sans chemin". Aucune organisation, aucune foi, nul dogme, prêtre ou rituel, nulle connaissance philosophique ou technique de psychologie ne peuvent y conduire l’homme. Il lui faut la trouver dans le miroir de la relation, par la compréhension du contenu de son propre esprit, par l’observation et non par l’analyse intellectuelle ou la dissection introspective.

LAYOGA-SEPTEMBER 2005 L’homme s’est construit des images religieuses, politiques ou personnelles, lui procurant un sentiment de sécurité. Celles-ci se manifestent en symboles, idées et croyances. Le fardeau qu’elles constituent domine la pensée de l’homme, ses relations et sa vie quotidienne. Ce sont là les causes de nos difficultés, car, dans chaque relation, elles séparent l’homme de l’homme. Sa perception de la vie est façonnée par les concepts préétablis dans son esprit. Le contenu de sa conscience est cette conscience. Ce contenu est commun à toute l’humanité. L’individualité est le nom, la forme et la culture superficielle que l’homme acquiert au contact de son environnement. La nature unique de l’individu ne réside pas dans cet aspect superficiel, mais dans une liberté totale à l’égard du contenu de la conscience.

La liberté n’est pas une réaction; la liberté n’est pas le choix. C’est la vanité de l’homme qui le pousse à se croire libre par le choix dont il dispose. La liberté est pure observation, sans orientation, sans crainte ni menace de punition, sans récompense. La liberté n’a pas de motif; la liberté ne se trouve pas au terme de l’évolution de l’homme mais réside dans le premier pas de son existence. C’est dans l’observation que l’on commence à découvrir le manque de liberté. La liberté se trouve dans une attention vigilante et sans choix au cours de notre existence quotidienne.

La pensée est temps. La pensée est née de l’expérience, du savoir, inséparables du temps. Le temps est l’ennemi psychologique de l’homme. Notre action est basée sur le savoir et donc sur le temps, ainsi l’homme se trouve toujours esclave du passé.

Quand l’homme percevra le mouvement de sa propre conscience il verra la division entre le penseur et la pensée, l’observateur et l’observé, l’expérimentateur et l’expérience. Il découvrira que cette division est une illusion. Alors seulement apparait la pure observation qui est vision directe, sans aucune ombre provenant du passé. Cette vision pénétrante, hors du temps, produit dans l’esprit un changement profond et radical.

La négation totale est l’essence de l’affirmation. Quand il y a négation de tout ce qui n’est pas amour – le désir, le plaisir – alors l’amour est, avec sa compassion et son intelligence.

 

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Publié 11 août 2011 par Noética Galactica dans Hom*mage Ouvr*âge

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