Mortalité infantile et Survaccination

« Vacciner, c’est remplacer une immunité naturelle par une immunité artificielle. »

Simone Delarue

« L’enfant vacciné est un enfant contaminé »

Kalmar

 

vaccin-nourissonLe 4 mai 2011, la revue Human and Experimental Toxicology publiait une étude à même d’alimenter le débat sur le nombre de doses de vaccins à administrer aux nourrissons.

Les auteurs de l’étude, Neil Z. Miller et le Gary Golman, ont procédé à une revue de la littérature disponible afin de déterminer le calendrier de vaccination et le nombre de doses de vaccins administré aux Etats-Unis ainsi que dans les 33 pays qui enregistrent un taux moins élevé de mortalité infantile. Ils ont ensuite organisé les 34 nations en paires constituées du nombre total de doses de vaccins préconisés et de leur taux de mortalité infantile respectifs.

Or, le diagramme de dispersion des paires de données montre une corrélation positive : le taux de mortalité infantile et les doses de vaccin tendent à croitre de concert. Lorsqu’on rassemble les pays en 5 groupes, selon les fourchettes de doses administrées aux enfants en bas-âge (12-14, 15-17, 18-20, 21-23, 24-26 doses), on constate une association similaire avec la mortalité moyenne.

Les pays connaissant des taux de mortalité infantile élevés ont donc tendance à vacciner davantage, cette politique vaccinale s’explique par le fait que ces pays sont touchés par des maladies endémiques. De plus la malnutrition accroit les chiffres de la mortalité. Mais comment expliquer cette association dans les pays développés ?

L’hypothèse formulée par les chercheurs consiste à relier les décès des nourrissons avec une survaccination. Ainsi, ils constatent que le syndrome de mort subite semble affecter davantage les nourrissons vaccinés. Ils prennent l’exemple d’une étude révélant que deux tiers des bébés, 6,5 % sont décédés dans les douze heures suivant la vaccination, 13 % dans les vingt-quatre heures, 26 % dans les trois jours et 37 %, 61% et 70 %, une, deux et trois semaines plus tard respectivement.

En conclusion, l’étude montre que "le vaccin pourrait être la cause majeure ignorée du syndrome de mort subite du nourrisson et que les risques de la vaccination pourraient être supérieur aux bénéfices." 

Source : Human and Experimetal Toxicology, 4 mai 2011

 

Silence, on Vaccine

un film de Lina B. Moreco 

Le site officiel

Synopsis

De nos jours, l’enfant nord-américain reçoit environ 48 doses de 14 vaccins différents avant l’âge de six ans, soit le double du nombre prescrit 25 ans auparavant.

Des recherches en cours semblent indiquer que la vaccination serait directement responsable de désordres immunitaires ou neurologiques chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou neurologiquement à mal réagir aux composantes des vaccins. Autisme, sclérose en plaque, syndrome de Guillain-Barré, myofasciite à macrophages, encéphalites, paralysies, neuropathies et autres; la liste des maladies répertoriées indique bien la gravité de la situation.

Avec Silence, on vaccine, Lina B. Moreco trace un portrait inquiétant de cette problématique qui touche l’ensemble de la société. Tourné au Québec, en France et aux États-Unis, son documentaire souligne l’ampleur du phénomène. Outre les victimes, les familles et les citoyens, des chercheurs de haut niveau donnent leur avis sur la question et aident à démythifier les processus complexes régissant les effets secondaires de la vaccination.

Loin de rejeter les avantages indéniables et largement documentés de la vaccination pour l’ensemble de la population, Silence, on vaccine met en lumière la nécessité de soutenir des recherches pour mieux comprendre les effets à long terme des vaccins et ainsi mieux protéger la minorité à risque. Ce documentaire profondément humain soulève une question aussi fondamentale que troublante : combien de personnes peut-on accepter de sacrifier dans le silence au nom du bien commun?

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