Les cosmétiques étaient déjà toxiques SANS les Nano ! Qu’en sera t’il AVEC ?

100 000 molécules chimiques industrielles sont en libre circulation dans nos produits de consommation sans évaluation de leur toxicité pour l’homme et l’environnement.
D’autres sont reconnues dangereuses, cancérigènes ou toxiques pour la reproduction, mais rien n’empêche leur incorporation dans les produits de consommation…

100 000 molécules chimiques en libre circulation sans évaluation de toxicité

 

Tous ces jolis flacons et tubes aux couleurs attrayantes, que l’on ouvre avec curiosité pour humer leurs parfums…. Ces petits pots de crème bien blanche qui nous évoque la pureté, qui nous parle de sérénité, de nature, nous évoquant la beauté, la séduction, le bien-être et tout ce dont nous avons soif, ne sont en fait que les tristes résidus d’une marée noire.

La présence dans notre environnement de produits chimiques fabriqués par l’homme est confirmée par différentes études et est de mieux en mieux documentée.

Néanmoins, seules quelques personnes sont conscientes de l’utilisation d’un certain nombre de ces produits chimiques en guise d’additifs dans les produits de consommation que nous achetons et utilisons au quotidien : maquillage, produits de soins corporels, shampoings, savons et déodorants, produits pour la toilette et les soins des bébés…

La peau est vivante et c’est en la traitant comme telle qu’on entretient sa vitalité. Il est surprenant de constater que tous ces produits qui se targuent d’empêcher son vieillissement vont à l’encontre de ses fonctions naturelles. De nombreux problèmes de peau s’entretiennent suite à une mauvaise utilisation de produit cosmétique et surtout à cause d’une utilisation de mauvais produits !

 

Guide Cosmetox - Rapport de GreenpeaceUne goutte de diethylhexylphtalate, une once de nonylphénol, un peu d’hydrocarbure aromatique polycyclique, un soupçon de musc synthétique

Non, il ne s’agit pas là des ingrédients de la potion magique d’un apprenti sorcier, mais bien de quelques unes des substances chimiques aux propriétés préoccupantes pouvant entrer dans la composition de votre parfum préféré ou de votre crème de beauté.

Faible biodégradabilité (persistance), capacité à s’accumuler dans les tissus vivants (bio-accumulation), voilà leurs caractéristiques communes.

Depuis 2005, de nombreux ingrédients cosmétiques font l’objet de controverses quant à leurs impacts potentiels sur la santé humaine.

Ce guide pratique "Cosmetox" édité par Greenpeace, dont on pouvait trouver la seconde édition 2007 au format pdf en téléchargement (depuis on ne le trouve plus sur leur site, ce sont-ils "auto-censuré ?), a pour but d’informer le consommateur sur la présence de ce type de substances dans les produits cosmétiques de consommation courante, afin de stimuler une démarche de responsabilité et de précaution chez les professionnels de la cosmétologie et de la parfumerie.

Vous pouvez malgré tout trouver ET TELECHARGER ce rapport sur le site Econologie.com si vous vous inscrivez à la newsletter (c’est gratuit).

LA GRAND INVASION-Stéphane Horel200…C’est le nombre de substances chimiques synthétiques qu’on peut aujourd’hui retrouver dans notre corps, faisant ainsi de ce dernier un véritable réceptacle pour des substances potentiellement dangereuses.

Année après année, cette pollution corporelle va croissante et devient de plus en plus complexe. Pourtant, très peu de données scientifiques existent sur les effets à long terme de la plupart de ces polluants, en particulier sur leurs possibles interactions les unes avec les autres (effet cocktail).

Pourquoi ces substances sont-elles utilisées en cosmétologie/parfumerie ? Ces produits chimiques sont utilisés comme ingrédients actifs, fragrances ou agents conservateurs dans les produits cosmétiques et sont censés modifier l’odeur, l’apparence, le toucher (ou le goût pour le dentifrice et les baumes à lèvres !).

Il y a donc une soi-disant « bonne raison fonctionnelle » qui justifie l’incorporation de ces substances dans les produits de cosmétologie et de parfumerie.

Voici quelques-uns des effets sanitaires graves associés aux substances persistantes et bioaccumulables :

– Cancers des testicules, des ovaires ou du sein,
– Perte de fertilité et chute du nombre de spermatozoïdes viables,
– Anomalies de croissance et du développement,
– Système immunitaire endommagé.

Tous les cosmétiques polluésVoici une petite liste des ingrédients contenus dans les cosmétiques et suspectés d’être nocifs pour la santé et dont certains commencent officiellement à être mis en accusation y compris par les pouvoirs publics, les journaux relayant de plus en plus l’information.

Faites le test vous-même, prenez votre gel douche, votre shampoing, votre crème hydratante de marques courantes (marques masquées : "Taliti" douche, Ultra Doux, "Nibéa" visage etc…), acheté en grande surface, ou même en pharmacie, et observez que vous retrouverez plusieurs des composants suivants :

Parabène : Conservateurs de cosmétiques tels que les crèmes, masques et d’aliments sous forme de methyl et propyl. On les emploie aussi pour l’industrie dans les huiles, matières grasses, cirages et colles. Sérieusement soupçonné d’être cancérigènes. Allergènes.

Chimie destructricePropylène Glycol: Fort irritant de la peau. Forme cosmétique de l’huile minérale utilisée dans les freins et les fluides hydrauliques ainsi que les antigels industriels. Ce puissant irritant de l’épiderme peut causer des déformations du foie et des dommages sur les reins. Des études épidémiologiques ont révélé un lien entre l’infertilité masculine et l’exposition professionnelle aux éthers de glycol (EGME, EGEE et leurs acétates). Une diminution de la fertilité a été également rapportée chez les femmes travaillant dans des secteurs exposés aux éthers de glycol : anomalies de la durée ou de la régularité des cycles menstruels, difficultés à concevoir, embryotoxicité, avortements spontanés, malformations congénitales.

Sodium Lauryl Sulfate (SLS): Irritant de la peau. Il est rapidement absorbé et retenu dans les yeux, le cerveau, le cœur et le foie ce qui peut avoir des effets agressifs à long terme. Le SLS peut retarder les guérisons, causer des cataractes chez les adultes et empêcher les yeux des enfants de se développer normalement.

Sodium Laureth Sulfate (SLES): Il est, paraît-il, légèrement moins irritant que le SLS, mais peut être plus asséchant. Les deux SLS et SLES peuvent potentiellement causer des formations cancérigènes de nitrates et dioxines en se combinant dans les shampoings et démaquillants par réaction avec d’autres ingrédients contenus dans ces mêmes produits. Des grandes quantités de nitrates peuvent donc pénétrer dans le système sanguin à partir d’un simple shampoing !

DangerFormaldéhyde: cancérigène Présent dans beaucoup de produits cosmétiques et des kits de manucure conventionnels.

Mineral Oil: L’huile minérale forme un film gras sur la peau et neutralise l’hydratation mais piège aussi toxines et déchets, et bouches vos pores. Elle entrave la respiration naturelle de la peau en lui barrant l’oxygène.

Petrolatum: Une graisse à base de pétrole employée en industrie comme composant de graisse. Le Petrolatum présente bien des propriétés potentiellement agressives identiques à celles de l’huile minérale.

DEA (diethanolamine): Certaines études ont démontrées que cette substances chimiques pouvait induire le cancer du foie et des reins par application sur les peaux des souris, il est rapidement absorbé à travers la peau et s’accumule dans les organes. Présents dans les bains moussants, shampoings, savons liquides, lotions corporelles et beaucoup d’autres produits

TEA (triethanolamine): Comme la DEA, la TEA est très présente dans les crèmes, lotions, shampoings et autres produits alors qu’elle peut être cancérigène.

Nous ne voulons pas de PEGPEG (Polyéthylène Glycol): Employé dans une très large variété de produits d’hygiène corporelle.

AHA (Alpha Hydroxy Acid): Irritant de la peau. Les produits d’hygiène contenant du AHA gomment non seulement les cellules mortes mais aussi la barrière protectrice de l’épiderme. Des dommages de la peau peuvent en résulter à long terme.

Alcool: Comme ingrédient de produits comestibles, l’alcool peut rendre les tissus humains plus vulnérables aux cancérigènes. Les bains de bouches avec un alcool à 25% ou plus ont été impliqués dans des cancers oraux.

Collagène: Peut faire suffoquer la peau. Une protéine fibreuse insoluble trop grande pour pénétrer dans la peau. Le collagène présent dans la plupart des produits de beauté est dérivé de peaux animales et de pieds de poulets hachés. Cet ingrédient forme un film qui peut étouffer la peau.

Kaolin: Peut faire suffoquer la peau. Une fine argile blanche utilisée dans la fabrication de la porcelaine. Comme la bentonite, le kaolin étouffe et affaiblit la peau. Employé dans pour les poudres absorbantes, les masques faciales, les poudres à gâteau et les rouges à joues.

Actuellement, la Directive Cosmétiques qui règlemente ces produits présente de nombreuses lacunes

et repose sur des seuils fixant des "RISQUES ACCEPTABLES".

ToxiquesNous sommes des millions à utiliser chaque jour des cosmétiques. Les Français sont champions du monde : nous dépensons chaque année près de 200 euros par personne (source INSEE) en parfum, produits de soins et de beauté. Mais que savons-nous de nos crèmes, shampoings, laits, lotions….? Comment sont-ils fabriqués ?

Certains ingrédients pourraient-ils être dangereux pour la santé ? La tendance est au naturel, les packagings sont de plus en plus verts, les slogans sont aux extraits de framboise, de vanille, ou de caviar…. Ce naturel tient-il toujours ses promesses ?

C’était une enquête d’ENVOYE SPECIAL EN 2005 "Envoyé Spécial" Cosmétiques France 2 (03 mars 2005) 1ère partie

 

Depuis les Nanoparticules ont débarqué dans les cosmétiques : Est-ce bien raisonnable ?

Nanoparticules=echelle d'un atomeEn effet, sans fanfare ni trompettes, les nanotechnologies – c’est à dire cet ensemble de techniques qui travaillent la matière atome par atome – sont entrées dans notre vie quotidienne.

Les nanoparticules qu’elles produisent, ces particules à l’échelle d’un atome, sont même déjà présentes dans plusieurs des cosmétiques vendus sur le marché.

Une étude italienne récente met en doute leur innocuité

Le Département de technologie chimique et pharmaceutique de l’Université de Cagliari, en Sardaigne, s’est penché sur la question de savoir si les nanoparticules métalliques pénétraient dans la peau puis dans l’organisme. Cette recherche était nécessaire car on trouve des nanoparticules dans les produits de beauté, les crèmes solaires et les produits d’entretien.

L’étude de Biancamaria Baroli a révélé que les nanoparticules métalliques franchissent la barrière lipidique et peuvent pénétrer au plus profond de la couche cornée, dans les follicules capillaires et parfois même dans l’épiderme vivant.

Risques liés plus particulièrement aux cosmétiques

Particules de zinc dans les produits pour bébéLes nanoparticules de dioxyde de titane et d’oxyde de zinc, lesquelles sont largement utilisées dans les cosmétiques, les crèmes de protection solaire et autres produits de soins corporels, produisent des radicaux libres et causent des dommages à l’ADN de la peau, lorsque celle-ci est exposée aux UV.

Une étude comparative sur les nanoparticules de dioxyde de titane et les molécules de taille normale de la même substance montre que les « macro » particules ont une faible capacité de rupture des brins de l’ADN alors que les nanoparticules détruisent totalement l’ADN même à faible dose et en l’absence d’exposition aux UV.

Le fait que de nombreux cosmétiques contiennent des substances renforçant la pénétration du produit de base dans la peau ne fait qu’aggraver les risques liés aux nanoparticules.

Peut-être serait-il temps de revenir à une toilette des plus naturelle

en allant le plus possible vers la simplicité que nous offre la NATURE…

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